Les dangers des vaccins

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Vaccins : ce que l’on ne vous dit pas

Plus vous chercherez, et plus vous trouverez des études indépendantes décriant la vaccination. Chez l’homme, elle est responsable de nombreux effets secondaires comme des maladies auto-immunes, des réactions allergiques, de l’autisme, voire même… la mort. Une étude statistique à grande échelle a été menée en Allemagne en 2010 à ce sujet par l’Institut Robert Koch (la plus haute instance allemande pour la santé, spécialisée dans les maladies infectieuses) sur 18 000 enfants âgés de 0 à 17 ans. Cette étude a été rendue possible car il n’y pas d’obligation vaccinale dans ce pays, ce qui a permis de comparer une population d’enfants vaccinés et une population d’enfants non vaccinés. Cette étude a conclu de manière irréfutable que les enfants vaccinés étaient globalement en moins bonne santé que les enfants non-vaccinés. Les enfants vaccinés ont plus d’asthme, plus d’otites, plus de pneumonies, plus d’allergies, plus de scolioses (!), nécessitent plus souvent le port de lunettes (!), et contractent d’autant plus de maladies infectieuses, qu’ils ont reçu de vaccins.

Les vaccins sont soupçonnés depuis longtemps de causer des dommages à l’organisme. Mais ils constituent un marché tellement juteux, que l’on assiste régulièrement à un déni des réactions qui leur sont imputables, jusque dans les plus hautes instances.

Il faut savoir que les vaccins ne sont pas seulement constitués d’une (ou plusieurs) souche virale ou bactérienne, vivante atténuée ou tuée. Ils contiennent aussi une véritable « Soupe du Diable », sous forme de plusieurs excipients ou adjuvants, sensés mieux les conserver, ou encore booster leur « efficacité ». Parmi les substances utilisées à ces fins, figurent entre autres : des cellules de fœtus humain avortés, du sérum sanguin de fœtus de veaux avortés, des cellules provenant de chenilles légionnaires, des cellules de reins de singes, des cellules de reins de chiens, des cellules de cerveaux de souris, des cellules d’embryons de poulet, des métaux lourds comme de l’aluminium, du mercure (thiomersal), du sulfate d’ammonium, de la beta-propiolactone, des OGM, du latex, du glutamate de sodium, du formaldéhyde (formol), du polysorbate, de la gélatine, de la gentamycine, de la néomycine et de la polymyxine (antibiotiques), du phenol/phenoxyethanol (antigel), du borate de sodium (insecticide et raticide, notamment dans le vaccin Gardasil qui fait beaucoup parler de lui en ce moment). Cette liste n’est évidemment pas exhaustive hélas et la fabrication des vaccins est entourée de secrets bien gardés ! 

Nos petits animaux reçoivent trop de vaccins et trop souvent. Nombreuses sont les personnes qui ne sont pas au courant des risques inhérents aux vaccins. De nombreuses études ont montré les risques de la sur-vaccination, comme les risques encourus chaque fois qu’un animal reçoit un vaccin.

Peut-être plus inquiétant encore, les études de l’Université de Purdue (Indiana) ont constaté que les chiens vaccinés ont développé des anticorps à leur propre ADN.

Le système immunitaire des chiens et des chats est en pleine maturité à 6 mois. Si un vaccin à virus vivant modifié est donné après l’âge de 6 mois, il produit une immunité, qui perdurera tout au long de la vie de l’animal. Si un autre vaccin à virus vivant atténué est donné un an plus tard, les anticorps à partir du premier vaccin neutralisent les antigènes du second vaccin et il n’y a peu ou aucun effet. Le système n’est pas « boosté » ou il n’y a pas d’avantage de cellules à mémoire induite. Non seulement les rappels annuels sont inutiles, mais ils soumettent l’animal à des risques potentiels, tels que des réactions allergiques et anémie hémolytique immunitaire. En langage clair, les écoles vétérinaires en Amérique, plus « l’American Veterinary Medical Association », ont examiné des études pour voir combien de temps les vaccins durent et ils ont conclu et annoncé que la vaccination annuelle n’est pas nécessaire.

L’American Veterinary Medical Association (AVMA) associée à la « TaskForce sur le sarcome félin associé à la vaccination » a lancé plusieurs études pour savoir pourquoi 160.000 chats développent chaque année aux Etats-Unis un cancer terminal au point d’injection du vaccin. Le fait pour ces chats, que certains vaccins induisent le cancer a été reconnu par des organismes vétérinaires du monde entier, et même le gouvernement britannique l’a reconnu à travers son Groupe de travail chargé de la tâche de la recherche sur les vaccins canins et félins. Suite aux pressions de Canine Health Concern, que croyez-vous qu’a été l’avis du Groupe de travail AVMA, des vétérinaires, et les gouvernements? « Continuer la vaccination jusqu’à ce que nous sachions pourquoi les vaccins tuent des chats, et quels chats sont les plus susceptibles de mourir. »

L’ensemble des écoles vétérinaires d’Amérique du Nord a adopté en 2006 un protocole commun de vaccination pour les chiens et les chats. On peut notamment y lire que les chats étant naturellement immunisés contre la leucose (FELV) à partir de l’âge d’un an, il n’est plus nécessaire de les faire vacciner contre la leucose passé ce cap. On y apprend également que nombre de rappels sont abusivement effectués annuellement…

 

Fibrosarcome (tumeur cancéreuse) au point d'injection chez un chat âgé de 6 ans

Fibrosarcome (tumeur cancéreuse) au point d’injection chez un chat âgé de 6 ans

En France, la vaccination contre la rage n’est plus obligatoire depuis que la rage y a été entièrement éradiquée. Les vaccins contre la rage étant systématiquement adjuvés à l’aluminium, on ne les fera pas pratiquer chez le chat sans nécessité absolue, à cause du risque de développer un fibrosarcome. Pour les mêmes raisons, attention aussi au vaccin contre la leucose. Certains laboratoires continuent à adjuver ce vaccin avec de l’aluminium. Chez un chat prédisposé au fibrosarcome, une seule injection au cours de la vie du chat, d’un vaccin adjuvé à l’aluminium, constitue une véritable bombe à retardement ! 

Certains vétérinaires vaccinent même des animaux malades, fragiles, ou ayant des défenses immunitaires déjà affaiblies, sans faire des dépistages au préalable, c’est à dire sans vérifier si l’animal est porteur d’une immunodéficience ou d’un virus (porteurs sains du FIV ou du FELV, ou d’un calicivirus par exemple). En administrant les vaccins dans de telles conditions, ils secouent encore plus l’organisme qui est déjà fragile, ce qui peut être fatal à votre petit compagnon ! Mais la plupart des gens ne réalisent pas cet état de chose. Les chiens et les chats continuent d’être sur-vaccinés avec comme résultats des systèmes immunitaires affaiblis, des maladies graves (beaucoup plus nombreuses que l’on puisse imaginer) et des décès. Il y a tant d’amoureux des animaux qui, croyant faire tout ce qu’il faut, découvrent malheureusement la vérité trop tard. Ils sont alors dévastés d’apprendre que le fait d’administrer tous ces vaccins inutiles et les rappels annuels ont en fait conduit à la tragédie.

Certains d’entre nous, moi y compris, ont choisi de ne plus vacciner nos animaux de compagnie du tout. Notre récompense est des chiens et des chats en bonne santé et avec une longue vie.

Article écrit pour en.catpapattes.com par Evelyne Wermelinger 

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